recyclage

Une vidéo de 3′ qui permet de comprendre pourquoi il faut être attentif au recyclage et à la façon dont nous, particuliers, devons respecter certaines règles…

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Réunion publique le 13 décembre 2016

Un an d’études préalables

En décembre 2015, la commune vous adressait un bulletin présentant la démarche engagée par le conseil municipal visant à réviser le Plan d’Occupation des Sols (POS) pour permettre son remplacement par un Plan Local d’Urbanisme (PLU).

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Présentation intermédiaire

Un an plus tard, la commune est en mesure de vous présenter les résultats des deux premières phases d’élaboration du PLU qui concernent :

  • le diagnostic territorial
  • l’analyse de l’état initial de l’environnement
  • le projet d’aménagement et de développement durables (PADD)

à l’occasion de la première réunion publique du PLU, mardi 13 décembre 2016 à 20h au foyer rural (petite salle).

Les grands sujets abordés

Les premières étapes ont permis de constituer une photographie réaliste de notre commune traduisant en grands enjeux les forces et les améliorations possibles du territoire, notamment en matière :

  • d’aménagement de l’espace
  • d’habitat
  • de vitalité économique
  • d’offre en services et en équipements collectifs
  • de gestion des ressources naturelles et agricoles.

Ces travaux ont été élaborés par la commission urbanisme communale composée d’élus municipaux, de représentants des services de l’Etat et du Parc Naturel Régional, ainsi que du bureau d’études prestataire et de ses partenaires.

Venez en débattre

Venez avec vos remarques, propositions et questions à propos de l’avenir de notre village. Nous vous y attendons nombreux !

librement extrait du site nesleslavallee.fr

 

REUNION PUBLIQUE SICTEU du 17 septembre 2015

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Le jeudi 17 septembre à 20h30 s’est tenue au foyer rural de Nesles-la-Vallée une réunion publique ayant pour thème :

le raccordement des particuliers au réseau de collecte public d’assainissement.

Cette réunion présidée par M. Derue, président du SICTEU du Sausseron et maire de Butry Sur Oise, en présence des maires de Nesles-la-Vallée, Valmondois et Labbeville, a rassemblé une cinquantaine de riverains concernés par les travaux.

Après un bref discours des différents maires présentant la genèse de ce projet, qui remonte à une vingtaine d’année, la représentante du cabinet d’étude mandaté par le SICTEU, Intégrale Environnement, a présenté le projet à l’assemblée.

Ce projet se répartit en 2 lots, lot 1 sur Nesles- la-Vallée (Rues Charles et Robert, Thiebault, Jules Partois et Jean de Santeuil) et lot 2 à Valmondois, pour un coût total de 808 812,10 €HT.

Les subventions versées par l’Agence de l’eau et le conseil général sont estimées à 456 571,19 €HT.

Il reste donc une large part du coût à la charge des municipalités, pour les travaux concernant le domaine public, et pour les riverains, pour les travaux sur le domaine privé.

En ce qui concerne les travaux de raccordement sur le domaine privé, les particuliers peuvent bénéficier d’une aide financière de la part de l’Agence de l’eau Seine Normandie.

Cette aide est selon les tarifs en vigueur jusqu’au 31/12/15, de 2000€ pour un raccordement simple, et de 3500 € pour un raccordement complexe (voir Brochure agence de l’eau).

Cependant, pour bénéficier de ces aides, certaines conditions sont à remplir :

  • l’opération doit être coordonnée par le SICTEU ;
  • au moins 80% des riverains doivent signer la convention avec le SICTEU pour la réalisation des travaux sur le domaine privé ;

Si un particulier ne désire pas signer la convention avec le SICTEU et ainsi bénéficier des aides de l’Agence de l’Eau et de la campagne de travaux groupés, il devra faire réaliser les travaux de raccordement dans les 2 ans par ses propres moyens, et sera soumis à une taxe de 1000 €, qui couvre le remboursement des frais d’études et de contrôles engendrés.

Si les travaux n’ont pas été réalisés dans les 2 ans, le particulier verra le montant de sa redevance d’assainissement doublé.

Début octobre, tous les riverains concernés recevront un exemplaire de la convention avec le SICTEU leur indiquant le montant des différents postes de travaux à réaliser sur leur résidence pour le raccordement, ainsi que le montant de l’acompte à verser (20%).

Dans un délai de 15 jours, chacun devra décider s’il s’associe à la démarche de travaux collectifs afin que l’ensemble des dossiers puissent être renvoyé à l’Agence de l’eau Seine-Normandie dans les plus brefs délais pour un passage en commission avant la fin de l’année 2015, et un versement rapide des aides.

Les délais de réflexion pour les riverains sont donc très courts, et les dépenses engendrées ne sont pas inconséquentes.

Se pose donc la question de l’éventuelle impossibilité pour certains riverains de débourser de telles sommes, notamment dans un délai aussi bref.

M. Christian DUMET, Maire de Labbeville, dont la commune a déjà bénéficié de ce type de projet, a fait part de l’expérience de sa commune sur le sujet, mettant en avant qu’il était toujours possible de trouver des solutions.

Après de nombreux échanges, la réunion s’est achevée vers 22h00.

SICTEU : Syndicat Intercommunal de Collecte et de Traitement des Eaux Usées

Et mon Liseron, comment on va le détruire ?

tu t’es vu quand t’as désherbu ?

On le savait déjà, les pesticides c’est pas top pour la santé, on se dit qu’on verra et que le Bio c’est encore un peu cher… Donc à danger invisible, on préfère l’immédiat ! Mais là, cela devient officiel et ce n’est pas que dans nos assiettes ! En plus, il est possible de faire quelque chose sans que cela touche notre portefeuille. Y a plus qu’à alors… Explications.

Au départ, je tombe sur un article assez clair : « Bien qu’on ait du mal à le croire, Monsanto, proprio du Roundup via une filiale, mentait grossièrement : le Roundup craint. Qui le dit ? L’indiscuté Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence de l’ONU qui vient de classer le glyphosate (le Roundup est l’une de ses marques commerciales) « cancérigène probable » (voir ici cet article du 20 mars 2015). Probable, car si cette saloperie est cancérigène – à coup sûr – pour les animaux, on manque pour l’heure d’études sur l’Homme. Mais tous les spécialistes indépendants de l’industrie savent ce que cela veut dire : le glyphosate file le cancer. Entre autres. » (1)

Pour être sûr de ce que je venais de lire, je me penche un peu plus sur le sujet et je vérifie les sources de l’auteur. Le CIRC (IARC en anglais), est effectivement une agence intergouvernementale de recherche sur le cancer, créée en 1965 par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), institution des Nations Unies. Agence que l’on ne peut pas accuser de casser du sucre sur le dos des industriels de manière intempestive, loin de là.

L’OMS classe les produits qu’elle évalue en 5 catégories différentes. La catégorie 1 regroupe tous les cancérogènes avérés avec certitude. Le glyphosate est dans la catégorie 2A, catégorie où l’on classe tous les produits présentant des indices concordants de sa cancérogénicité pour l’homme et des preuves suffisantes de cancérogénicité expérimentale chez les animaux de laboratoire. Pour être clair, on est presque sûr à 100 % que c’est vraiment pas bon. La seule réserve concerne le fait qu’aucune recherche approfondie n’a encore été effectuée sur l’Homme.

Photo d’illustration iStock

Sachant que certains organismes avaient déjà classé, dès 1985, ce produit comme « cancérogène possible », cela laisse rêveur quant à la réaction des pouvoirs publics à ce sujet. On a bien de fortes suspicions de dangerosité. Mais on ne fait rien. Aucune étude épidémiologique, aucun suivi de populations à risque (agriculteurs par exemple), rien. Et le principe de précaution alors ? On l’a perdu en route, désolé !

Le problème, c’est que le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé au monde, et dans de très nombreux domaines. L’agriculture, notamment depuis la mise en place d’OGM résistants au glyphosate, la sylviculture, mais aussi dans les villes et nos jardins particuliers. En France, 60% de ses ventes se font auprès d’une clientèle de particuliers, selon le programme AGRICE (Agriculture pour la Chimie et l’Energie) qui est un partenaire de l’ADEME, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie. Il a pu être détecté dans l’air, dans l’eau et bien évidemment dans nos aliments.

Plus inquiétant, alors que l’on connaît sa dangerosité depuis longtemps, l’Union Européenne a augmenté de 200 fois le taux résiduel maximum de glyphosate autorisé dans le soja, de 0,1 milligramme par kilogramme à 20 mg/kg en 1997, après que le soja Roundup® Ready manipulé génétiquement a été commercialisé en Europe (lire ici, ConsoGlobe Planetoscope, 2012). Autrement dit, la législation européenne s’est adaptée – comme souvent sous le poids des lobbys – aux exigences des grands industriels du secteur.Mais que disent les scientifiques à ce sujet ? Que des malformations ont été constatées chez les embryons injectés avec 2,03 mg/kg de glyphosate, et que le soja peut généralement contenir jusqu’à 17mg/kg de résidu de glyphosate(4). Bon, là, je ne comprends plus rien… ou alors j’ai raté une étape. Si quelqu’un comprend la logique, qu’il me le dise.

Evidemment il n’est absolument pas envisagé – pour l’instant – d’interdire la vente de glyphosate. Ce cas n’est ni isolé, ni nouveau. On peut raconter le même scénario avec l’Atrazine (phytosanitaire écotoxique et perturbateur endocrinien avéré), qui au final a été interdite de vente 30 ans après sa première mise sur le marché (2003 en France, 2007 en UE). Résultat : il y en a encore actuellement partout dans notre environnement, y compris dans l’eau.

La seule chose sensée à faire : arrêter d’utiliser ce genre de molécules. Au niveau national, c’est difficile d’avoir du poids, surtout quand l’on sait que le président de la FNSEA (principal syndicat agricole) a pour activité professionnelle, entre autres, la vente de produits phytosanitaires ou de biocarburants (et oui, certains agriculteurs font surtout du business, lire ici !). En revanche, au niveau local, et de manière personnelle, nous avons le pouvoir de décider. Il suffit de le voter en conseil municipal (des herbicides sont utilisés pour le traitement des voies piétonnières, mais aussi dans le parc de jeux près du foyer rural). Actuellement, sous la pression du Parc Naturel Régional du Vexin, nous allons devoir cesser d’utiliser ces produits (se reporter à l’article publié dans la feuille alternée n°1 (lire ici)). Pourquoi ne pas devancer ces initiatives, en demandant, à nouveau, la mise en place de la Commission Environnement qui devait être créée après la mise en place de la nouvelle équipe municipale, pour développer une vraie réflexion sur le sujet.

Le but est évidemment l’arrêt total de tout traitement phytosanitaire sur l’ensemble du territoire communal, et la mise en oeuvre de nouvelles pratiques, fondées sur des méthodes aussi ancestrales que modernes, qui ont fait leurs preuves.

Sébastien Charlemagne

(1) Fabrice Nicolino, « Rex Connard de chien de Monsanto », Charlie Hebdo n°1184, 1er avril2015.

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